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Burn-out : les signes qui doivent alerter avant la catastrophe

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Les signes avant-coureurs d’un burn-out à connaître

Selon un baromètre publié en novembre 2025 par T16 Empreinte Humaine & Ipsos, 50 % des salariés se trouvent en situation de détresse psychologique. Cette réalité alarmante peut se manifester par un épuisement professionnel, communément appelé burn-out. Le gouvernement précise que ce n’est pas simplement une fatigue passagère, mais une accumulation de stress pouvant conduire à un effondrement physique et mental.

Amélia Lobbé, psychologue, insiste : « Personne n’est l’abri d’un burn-out ». Pour prévenir cette situation, il est essentiel de savoir repérer ses signes d’alerte. Sur Instagram, cette professionnelle de santé a listé plusieurs manifestations qui doivent attirer l’attention.

Les principales manifestations d’un épuisement professionnel

« Si vous constatez ces signes, il faut s’en préoccuper, avant qu’un matin vous ne puissiez plus vous lever du tout », avertit Amélia Lobbé. Elle rappelle qu’un burn-out sévère peut nécessiter un an, voire deux, d’arrêt de travail. Même si ce n’est que deux mois, il est toujours temps d’agir et de changer ses habitudes.

Parmi les signes à surveiller, on trouve :

  • Une envie de fuir ses responsabilités ;
  • Une impression d’être constamment débordé ;
  • Une sensation d’épuisement physique et psychologique ;
  • Une anxiété pouvant prendre différentes formes : crises d’angoisse, angoisse le soir, réveils anxieux ou sensation d’oppression permanente ;
  • Une appréhension de la journée suivante, avec le sentiment de ne pas pouvoir y faire face, une tolérance au stress réduite, et une perte de patience envers les autres ;
  • Ne plus supporter les messages, e-mails ou sonnerie du téléphone ;
  • Enchaîner infections, virus ou troubles musculo-squelettiques ;
  • Un brouillard mental, avec des difficultés de concentration, des oublis, ou une mémoire rapidement saturée ;
  • Une aggravation de fragilités existantes comme le perfectionnisme, l’anxiété, la déprime ou la dépression, l’irritabilité, les addictions, ou encore la culpabilité.

Que faire en présence de ces signes ?

Le gouvernement souligne également d’autres signes, comme un épuisement émotionnel constant, une dépersonnalisation (cynisme, détachement), ou une perte d’estime de soi, se traduisant par un sentiment d’inutilité ou d’incompétence.

Face à ces manifestations, il est crucial de consulter un médecin, comme le médecin traitant ou le médecin du travail. Après un diagnostic, un arrêt de travail peut être prescrit. La prise en charge peut inclure une psychothérapie ou d’autres solutions pour mieux gérer le stress et prévenir l’aggravation du burn-out.

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