Près de 300 000 personnes seraient atteintes de la maladie de Parkinson en France. S’il n’existe pas encore de traitement curatif à ce jour, la science s’attelle à décortiquer les mécanismes de la pathologie pour mieux la prendre en charge. Et d’après une nouvelle étude, elle se manifesterait et évoluerait différemment chez les hommes et les femmes.
La France compte environ 272 500 personnes atteintes de la maladie de Parkinson, selon des chiffres du Ministère des solidarités et de la santé relayés par la Fondation pour la recherche médicale.
Toutefois, la pathologie reste encore méconnue et les traitements ne permettent pas de la soigner (mais plutôt de contenir les symptômes). Ainsi, la science s’attelle à comprendre ses mécanismes.
Une nouvelle étude, parue dans The Lancet le 18 février 2026, argue qu’il existe une « différence de symptômes entre les hommes et les femmes ».
Parkinson : quels sont les signes les plus fréquents ?
10 929 Australiens atteints de la maladie de Parkinson ont participé à cette étude, en fournissant des échantillons de salive pour une analyse génétique. « Il s’agit de la plus grande cohorte de patients atteints de la maladie de Parkinson étudiée en Australie et de la plus grande cohorte active au monde », précise même un communiqué publié sur ScienceAlert.
Les recherches ont permis de confirmer une liste de symptômes « courants » : la perte d’odorat (52%), les changements de mémoire (65%), la douleur (66%), les vertiges (66%) et les troubles du sommeil (96%).
Une différence de symptômes entre hommes et femmes
Mais une avancée majeure a été notée via cette étude : d’après les scientifiques, la pathologie « se manifeste et évolue différemment chez les hommes et les femmes ».
Source : Marie claire






