Selon la science, certaines formes de mort peuvent être considérées comme particulièrement douloureuses. Cet article présente un aperçu des méthodes de décès les plus brutales et pénibles, pouvant choquer la sensibilité de certains lecteurs.
La majorité des décès dans notre société sont dus à des maladies comme les cardiopathies ou le cancer. Heureusement, ces causes ne figurent pas parmi les modes de fin de vie les plus douloureux. La science a en effet identifié plusieurs façons de mourir qui sont particulièrement éprouvantes.
Être brûlé vif
Si la mort par brûlure immédiate ne dure que quelques minutes, elle s’accompagne d’une souffrance intense. Sous l’effet des flammes, la peau se déchire couche par couche, jusqu’à ce que le corps perde sa couche la plus profonde, l’hypoderme. Ensuite, le feu s’attaque aux muscles et aux graisses, provoquant la décomposition du corps. Historiquement, cette méthode de mourir est associée aux exécutions sur le bûcher, mais elle reste aussi une réalité dans des actes de protestation extrême, des crimes ou des incendies accidentels.
Être empoisonné par radiations
Les radiations, utilisées à faible dose pour traiter certaines maladies comme le cancer, peuvent devenir mortelles dans des cas extrêmes. Lorsqu’une personne est exposée à de fortes doses, cela peut provoquer des brûlures internes.
C’est le cas de Hisashi Ouchi, un ouvrier japonais de 35 ans. Après une exposition à 17 000 millisieverts (mSv) de radiation — la dose la plus élevée enregistrée en une seule fois — il est décédé 83 jours plus tard d’une défaillance multiviscérale. Pendant cette période, sa peau se détachait en couches et il nécessitait jusqu’à 10 transfusions sanguines par jour. La majorité des victimes de radiations graves, comme les pompiers et ouvriers de Tchernobyl en 1986, ont connu des fins similaires.
Le syndrome de décompression
Ce syndrome apparaît lorsque quelqu’un remonte trop rapidement d’une profondeur importante. Il est fréquent chez les plongeurs en eaux profondes, qui respirent sous pression via une bouteille d’air comprimé.
Selon l’Université Harvard, la plongée sous haute pression entraîne une absorption accrue d’oxygène et d’azote. Si la remontée vers la surface se fait trop vite, l’azote dissous dans le sang n’a pas le temps d’être évacué. Cela provoque un excès d’azote dans le corps, ce qui endommage les vaisseaux sanguins et bloque la circulation, pouvant entraîner des douleurs, des lésions ou une mort soudaine.
Pour éviter ce phénomène, il est crucial de remonter lentement et de respecter des procédures de décompression. Cela permet à l’azote de se diffuser progressivement, réduisant ainsi le risque de complications graves.






