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Covid-19 toujours là en France en 2026

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Le virus du Covid-19 est toujours présent en France, même en 2026. Selon le bulletin de Santé Publique France daté du 25 février, une augmentation du virus est observée dans les eaux usées du pays.

Dans son rapport épidémiologique, Santé Publique France indique que « l’indicateur de suivi du SARS-CoV-2 dans les eaux usées est en hausse ». Cet indicateur est souvent un signe de circulation active du virus dans la population, annonçant une possible augmentation des cas dans les semaines à venir. Le rapport précise aussi que la circulation du virus à la fin février dépasse celle de l’année précédente à la même période, ce qui montre une activité soutenue du SARS-CoV-2, sans pour autant entraîner une hausse immédiate des hospitalisations.

Les chiffres actuels du Covid-19

La situation reste stable à la fin février 2026, avec des niveaux faibles en ville comme à l’hôpital. Cependant, le taux de positivité en hausse à l’hôpital est à noter. Entre le 16 et le 22 février, le taux d’incidence des cas de Covid-19 parmi les patients consultant pour une infection respiratoire aiguë était estimé à 4 cas pour 100 000 habitants.

Le variant dominant en France

En janvier 2026, le variant XFG demeure le plus fréquent en France. Un nouveau variant, nommé BA.3.2.2, représente environ 16 % des virus analysés. Lorsqu’on considère toutes leurs sous-variantes, XFG constitue un peu plus de 40 % des cas, tandis que NB.1.8.1 en représente environ 30 %. Le variant BA.3.2, classé « sous surveillance » par l’OMS en décembre 2025, a été détecté pour la première fois en Afrique du Sud fin 2024. Il présente plusieurs modifications sur la protéine Spike, essentielle pour l’entrée du virus dans les cellules. Bien qu’il semble mieux résister aux anticorps en laboratoire, il n’y a pas de preuve qu’il soit plus contagieux ou qu’il cause des formes plus graves. L’OMS estime que le risque pour la population reste faible. À l’échelle mondiale, 866 cas de BA.3.2 ont été recensés, dont 19 en France en janvier.

Les mesures anti-Covid toujours en vigueur en 2026

  • Il est conseillé de s’isoler en cas de test positif au Covid-19.
  • Le port du masque reste recommandé si l’on présente des symptômes ou si l’on appartient à une population à risque, notamment dans les lieux fermés ou très fréquentés.
  • Les personnes âgées ou vulnérables sont invitées à se faire vacciner ou à renouveler leur rappel chaque automne, comme pour la grippe.
  • Il est conseillé d’aérer régulièrement son logement, au moins 5 à 10 minutes par heure, pour limiter la transmission. La même recommandation s’applique au travail et dans les espaces collectifs.
  • Les gestes barrières doivent être maintenus, notamment en cas de symptômes ou de test positif : lavage des mains régulier, aération des espaces clos, port du masque dans les lieux fermés ou lors de rassemblements.

La vaccination contre le Covid-19

Les priorités de vaccination ciblent principalement les personnes à risque de formes graves, comme celles de plus de 65 ans, les femmes enceintes, ou encore les personnes immunodéprimées. Des rappels sont recommandés chaque automne, en même temps que la vaccination contre la grippe. Les personnes de plus de 80 ans et celles résidant en Ehpad ou USLD doivent également effectuer un rappel au printemps et à l’automne. La vaccination peut être réalisée en pharmacie, avec le vaccin Comirnaty® (Pfizer-BioNTech), un vaccin à ARN messager.

Les règles concernant les cas contacts et le port du masque

Depuis le 1er février 2023, il n’y a plus de statut officiel de « cas contact ». La réalisation d’un test de dépistage n’est plus systématique au deuxième jour pour les personnes asymptomatiques. En revanche, celles présentant des symptômes doivent continuer à se faire tester, tout comme celles qui ont été en contact avec un cas positif en cas de doute.

Les mesures à l’hôpital

Le port du masque reste obligatoire dans certains espaces hospitaliers, notamment pour les patients sortant de leur chambre, lors des consultations, et pour les visiteurs et personnels soignants dans les zones où se trouvent les patients. Il peut aussi être exigé dans certains établissements pour les personnes présentant des symptômes évocateurs d’infection respiratoire ou ORL. En revanche, le masque n’est plus systématiquement requis dans les bureaux ou les zones non en contact direct avec les patients. Enfin, pour les personnels hospitaliers symptomatiques, le port du masque demeure obligatoire en tout lieu.

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