Le samedi 14 mars 2026, Léa Salamé était de retour sur France 2 pour présenter un nouveau numéro de son talk-show hebdomadaire, Quelle époque !. Lors de cette émission, la journaliste a reçu plusieurs invités, dont l’actrice Clémentine Célarié. Au cours de l’interview, Léa Salamé a abordé le sujet du cancer de l’actrice.
Elle a mentionné que Clémentine Célarié avait eu un cancer du côlon il y a environ cinq ou six ans, à l’âge de 60 ans. Léa Salamé a alors raconté que, lorsqu’on apprend cette maladie, il est courant de trinquer au champagne. Elle a poursuivi en disant que l’actrice avait également trinqué au champagne lors de sa première chimiothérapie.
Clémentine Célarié a confirmé cette anecdote en précisant qu’elle avait partagé ce moment avec Jérôme Foucher, son compagnon et ami producteur. Elle a exprimé son émotion en évoquant ce toast, qu’elle qualifie comme une manière de célébrer le fait d’être encore en vie.
Une image symbolique face au cancer
La comédienne a raconté que, lorsque son gastro-entérologue lui a annoncé son cancer, elle a imaginé un cow-boy. Selon elle, cette image lui est venue parce qu’elle voulait affronter la maladie avec force et détermination. Elle a expliqué qu’elle voulait « mettre une taloche » au cancer, en lui montrant qu’elle était prête à se battre.
Elle a également créé un spectacle intitulé Mon Cow-Boy, dans lequel elle parle de comment une femme peut se débarrasser de cette menace qui plane toujours. Pour elle, cette image du cow-boy symbolise la lutte contre la maladie et la volonté de rester vivante.
Une période difficile pour l’actrice
Clémentine Célarié a déjà évoqué à plusieurs reprises les difficultés liées à son traitement. Elle a expliqué qu’elle n’avait pas pu monter sur scène pendant sa chimiothérapie, car elle était trop faible. Elle a raconté qu’au début, elle avait essayé de continuer à jouer, mais que cela devenait impossible à cause de la faiblesse physique.
Elle a confié qu’elle ne pouvait pas dire « non » à ses engagements, ce qui lui valait parfois des remarques moqueuses, comme « Tu auras le Molière ! ». Pour elle, ces moments difficiles sont devenus des anecdotes, presque des gags, face à l’épreuve qu’elle traversait.
Enfin, Clémentine Célarié a souligné que survivre à cette maladie lui donnait une énergie extraordinaire. Elle a expliqué qu’elle était survolté et qu’elle ressentait une gratitude constante. Elle a aussi précisé qu’elle avait écrit un livre pour partager cette expérience et cette obsession de vivre pleinement, malgré tout.






