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Karine Le Marchand : sa terrible lutte contre une tumeur à l’utérus

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Karine Le Marchand est généralement très expressive. L’animatrice de M6 est une personnalité appréciée du public, notamment pour sa bonne humeur contagieuse. Cependant, certains sujets qu’elle préfère garder pour elle. Lors d’une interview en 2019 avec Elle, elle a évoqué un sujet important concernant sa santé.

En 2018, elle a découvert qu’elle souffrait d’une tumeur à l’utérus. Bien qu’elle soit bénigne, cette masse représentait une menace pour sa qualité de vie. Elle a dû interrompre ses tournages et ses projets pour subir une hystérectomie, une opération lourde, suivie d’une période de convalescence difficile.

Une tumeur à l’utérus et la peur du cancer

Avant cette intervention, les premiers signes étaient peu visibles : cycles de saignements abondants, fatigue, douleurs supportées malgré un emploi du temps chargé. C’est lors d’un contrôle médical que la présence d’une tumeur liée à des fibromes a été détectée. L’angoisse a alors pris le dessus.

Dans ses confidences à Elle, elle n’a pas caché sa peur : « J’ai eu peur d’avoir un cancer, de mourir ». Quelques mois plus tard, elle a publié sur Instagram une photo à l’hôpital, avec la légende « C’est une tumeur bénigne mais qui peut devenir très handicapante ». La situation était rassurante, mais l’opération restait nécessaire.

Fibromes utérins : une tumeur bénigne mais problématique

Les fibromes sont des masses bénignes qui se développent dans le muscle utérin. Ils sont très fréquents chez les femmes avant la ménopause. Selon l’Assurance Maladie, entre 30 et 50 % des femmes en ont au moins un au cours de leur vie. Certains peuvent atteindre 20 cm, sans toujours provoquer de symptômes.

Lorsque ces fibromes deviennent gênants, ils perturbent la vie quotidienne : règles très abondantes, saignements entre les cycles, douleurs au bas-ventre, besoin fréquent d’uriner ou constipation. Ces problèmes peuvent entraîner une anémie due à une perte de fer, provoquant fatigue et essoufflement. Le diagnostic est généralement posé par un gynécologue à l’aide d’une échographie pelvienne, voire d’une hystéroscopie ou d’une IRM.

Après l’hystérectomie, un sentiment de liberté pour Karine Le Marchand

Dans les cas graves, lorsque les médicaments ne suffisent plus et que les fibromes causent beaucoup de saignements, douleurs ou infertilité, les médecins peuvent proposer une ablation de l’utérus, appelée hystérectomie. C’est cette solution que Karine Le Marchand a finalement choisie. Elle a dû arrêter ses tournages et prendre du repos pour se remettre.

Elle a expliqué craindre de perdre une partie de sa féminité, mais son ressenti a été tout autre : « Je n’ai plus mes règles, je ne risque plus d’être enceinte, je suis libre ! » . Après l’opération, elle a vécu une véritable libération et considère cette étape comme une victoire sur sa santé, même si cela a impliqué une pause dans sa carrière.

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